J’ai publié de nouvelles photos que j’ai commentées. Entre autres, celle de mon souper de fugu de l’autre fois.

Rien d’autre à signaler autre que mon retour à Tokyo.

Je me suis pointé sans réservation dans un petit ryokan du nord-est de Tokyo. Il restait qu’une seule place. Je suis un peu chanceux.

C’est comme pour se retrouver en ville. Je prends un chemin relativement au hasard et j’arrive presque toujours directement à l’endroit où je devais aller. La chance du voyageur?

Laissez un commentaire

Une journée tranquille

19 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Comme le titre l’indique, j’ai passé une journée relativement tranquille. En fait, je suis allé à la plage (Shirahama pour ceux qui ont le courage de me suivre sur Google Maps)! Il fallait bien que je me trempe les pieds dans le Pacifique. Il ne m’en reste que 3… océans!

Ensuite, oooonnnnsssseeennnn! Les spas du Japon. Celui-ci était sur le bord de la plage! Donc… Bain chaud (brûlant) à l’acide sulphurique et océan froid (environ 15 degrés). Pour l’acide sulphurique, c’est tout à fait vrai. Il paraît que c’est très bon pour la peau et on sent l’oeuf pourri en prime. C’était très trippant!

En cours de journée, mon japonais s’est amelioré. Dommage que mon voyage tire à sa fin. Je m’explique…

En effet, je me suis heurté aujourd’hui à la rigidité japonaise et… à sa gentillesse légendaire en même temps. Il ne restait plus de place dans le wagon non-fumeur et, parce que je voulais partir plus tôt, j’ai dit au préposé aux billets que je tenterais l’asphyxie temporaire. De toute facon, il reste toujours des places de libres dans les wagons (genre des méchants gaijin qui réservent des places et ne les prennent pas). Donc, je m’assois un peu au hasard dans le wagon pour non fumeur. Comble de malheur, il y avait un contrôleur dans ce train – ça arrive 1 fois sur 3. Quand il a verifié mon billet, même si j’ai baragouiné que je m’étais trompé et que je ne fume pas bla bla bla, rien a faire. Je devais aller à ma place.

Après 10 minutes, plus capable. Je suis tout vert et incapable de respirer. Je décide donc de faire le trajet debout. J’aurais pu aller dans les wagons « non-reservés » mais j’ai decidé de faire une protestation silencieuse. Je me suis installé debout entre deux wagons. Finalement, le contrôleur me voit et me pose certaines questions. Après des réponses sans doute douteuses, il me trouve une belle place juste à côté d’où j’étais assis 15 minutes auparavant. J’ai déjà chialé que l’anglais des japonais est incomprehensible. Le japonais des québécois l’est probablement encore plus!

En passant, mes photos se trouvent à ici . Ou cliquez sur l’image du livre sur le Japon un peu plus bas!

Laissez un commentaire

Aujourd’hui, que des hauts!

18 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Toute une journée!

Le train rapide, au Japon, c’est encore mieux que tout ce que vous pouvez imaginer. Avec ce merveilleux moyen de transport, voici ce qui est possible de faire en une seule journée…

Après m’être levé relativement tôt comparé à mes compagnons de chambre (c.-à-d. 7:00), me voici parti de Fukuoka pour Shin-Osaka. Après avoir déposé mes bagages à l’auberge de jeunesse, je repars en train pour aller me balader à Himeji. Il y a un château japonais digne de mention (voir les photos). Marche, marche… Photos, photos… Magasinage, magasinage… Et un peu de train plus tard, je me retrouve à Shin-Kobe (banlieu de Kobe) pour souper. Regardez le trajet sur Google Maps. Vous allez être surpris.

En sortant du train, deux charmantes espagnoles cherchent le même resto que moi : le Wakkoku. En bonne compagnie, je me paie la traite : je me commande un filet mignon de boeuf de Kobe. Ma seule extravagance de mon voyage.

Bon… Vous pensez sûrement que la réputation du boeuf de Kobe est surfaite… Que c’est une légende urbaine. Un mythe pour attirer les touristes ou une facon artificielle d’augmenter son prix. Et bien voici le verdict : le boeuf de Kobe ne devrait même pas s’appeler « boeuf » tellement que c’est bon. Jamais je ne verrai le boeuf de la même facon. La première bouchée change la vie de quelqu’un de façon irrémédiable. C’est aussi bon que ça. J’aurais bien dit au chef de laisser faire le riz, les légumes et tout le reste pour ne manger que du boeuf mais enfin… 200 g plus tard, j’ai toujours un sourire indécrochable.

Pour terminer la journée, je me trompe de train. Au lieu de prendre le Hikari pour Shin-Osaka, je prends illégalement le Nozomi. Wow! Lui il va vite. Près de 300 km/h. Kobe -> Shin-Osaka en 12 min. au lieu de 15!

Quelques faits divers :

  • Vive le train! Je rêve du jour où on va avoir une liaison Québec-Windsor en train rapide. Mais comme d’habitude, au lieu d’aller chercher l’expertise ailleurs (au Japon), on va réinventer la roue… Chauvinisme québecois? canadien? Pis on va sûrement se faire dire qu’avec les hivers canadiens, ça va coûter plus cher ou on ne pourra pas aller aussi vite. Des petites nouvelles pour nos décideurs. Les hivers du nord du Japon sont pires que les nôtres. Et eux, ils ont des trains à très haute vitesse.
  • Dans toutes les grandes villes japonaises, il existe un monde souterrain insoupconné. Quelqu’un pourrait probablement passer sa vie dans le sous-sol de Tokyo ou de Osaka. Tout est relié.
  • Des frites au caramel et bien, ça goûte les frites au caramel!
  • Les beignes fourrés aux haricots sucrés, c’est pas mauvais.
  • La barrière de la langue existe vraiment. En 2 semaines, je n’ai eu que deux conversations elaborées. Moi qui aime parler…

Laissez un commentaire

Aujourd’hui, drôle de journée.

Je me lève, tout racké de ma randonnée en montagne… Dans ma douche (la douche porte toujours conseil), je décide finalement d’aller à Nagasaki. Ouf! Après ma visite à l’endroit où la bombe atomique a explosée et, surtout après la visite du musée commémorant l’événement, je suis sorti un peu déprimé et prêt à organiser une marche planétaire contre la bombe atomique, la guerre en général et les imbéciles qui n’arrivent pas à s’entendre. Bon… Enfin…

La larme à l’oeil, j’ai donc décidé de prendre le tramway pour aller me recueillir dans le plus vieux temple d’un ordre bouddhiste obscur du Japon. Je vais essayer de retrouver le nom.

Quelques photos plus tard et après un autre 2 heures de train, me voici revenu à Fukuoka (ou Hakata – qui vend dire ramen en passant) avec la folle idée d’aller enfin manger mon (roulement de tambour) fugu. À part ma soupe aux palourdes qui n’a vraiment pas voulu coopérer – j’en ai renversée la moitié sur moi – c’était très bon. Oy shi katta comme les japonais disent. Le fugu, ça goûte (goût et texture) vraiment comme des gummi bears sans les fruits et en plus caoutchouteux. Le filet lui même n’est pas vraiment dangereux et n’a pas d’effet toxique. Il y avait plusieurs lambeaux de peau cependant. Et là, on peut sentir la tetrodotoxine! J’ai encore la langue un peu engourdie.

Je n’ai pas eu le temps de prendre de photo car je voulais aller me changer au plus sacrant. J’en prendrai une demain. En attendant, voici ce qu’il y avait dans mon super plateau :

  • Du riz
  • 3 grosses crevettes en tempura
  • Soupe aux palourdes avec des vraies palourdes incluant le coquillage
  • Des légumes japonais des montagnes inconnus incluant des shitake – ça veut simplement dire champignons
  • Du fugu en sashimi (cru) avec des oignons verts et un peu de pâte de piment (je crois)
  • Et du sake pour me donner du courage! – en passant, il ne me l’ont pas chargé, je crois que je faisais pitié

Bon… Sur ce, je vais aller m’étendre. Mon bras gauche commence à être engourdi! Ahahahahahahahahha!

Laissez un commentaire

Quelle aventure!

16 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Je suis enfin revenu parmi la civilisation (avec des accents en prime – à force de gosser, on finit par y arriver). Aujourd’hui, je suis arrivé à Fukuoka et je traîne dans un café Internet parce qu’il fait froid, mes vêtements chauds sont tout crottés et on ne sait pas trop s’il va pleuvoir ou non. De toute façon, c’est le soir qu’il se passe des choses ici il paraît… Revenons quelques jours en arrière…

Des montagnes, des vraies montagnes.

Voici un « bref » exposé de mon aventure dans les montagnes japonaises de l’île de Shikoku.

Je prends le train pour Awa Ikeda. Le Shinkansen, ça va vite en titi. Les trains locaux, c’est une autre chose…

Quelques heures plus tard, je me ramasse à Oboke (en passant, cherchez avec Google). Je pensais faire une bonne affaire en allant directement là-bas et me trouver un petit ryokan (auberge traditionnelle japonaise) mais, arrivé dans ce village (hameau est un terme plus exact), il ne reste plus de place à l’endroit où je pensais rester. Il est 20:00 et il pleut… Retour à Awa Ikeda.

Je m’essaie donc pour l’auberge de jeunesse de la place. Plus de place et en plus, c’est hyper compliqué pour se rendre. Ça ne va pas bien. Je demande donc au contrôleur des trains de m’indiquer où je pourrais passer la nuit. Il m’indique 3 endroits. J’essaie le premier… Un charmant ryokan tout équipé en toilette autonettoyante de derrière et de douches à la japonaise multifonctions. Une aubaine en plus, à peine plus cher que mes nuits dans l’hôtel capsule de Tokyo.

J’essaie donc de partir le matin très tôt (genre 6:30). Les japonais ne sont pas très matinaux en général. Attends donc jusqu’à 7:30 pour que la proprio de la place daigne se lever (très sympathique par contre). Je paie et part à l’aventure… Encore le train pour Oboke et c’est là que ça commence.

Pas moyen de trouver un bus. Pas même moyen de trouver un arrêt d’autobus. Donc, il me reste que deux choses pour parcourir les 55 quelques km jusqu’au pied du Tsurugi-san. Marcher ou faire du pouce. Je choisis la deuxième option même si le jeune homme (british je crois) du kiosque d’information à Tokushima me l’a déconseillé (avec un clin d’oeil – c’est le discours officiel).

Un premier homme me prend et me laisse à côté du pont en lianes de Kazurabashi. Encore plus que 40 km, environ. Je continue à marcher. 5 minutes, 10 minutes, 20 minutes. Quand il y a des voitures (genre une aux 3 minutes), elles ne s’arrêtent pas. Suis-je dans la m….? Étant patient de nature, je continue mon petit bonhomme de chemin. Une charmante dame de 46 ans (je sais bien des choses sur bien des gens maintenant) me ramasse dans sa petite voiture rouge pleine de toriniku congelé – c’est du poulet – qu’elle vend dans sa petite boutique. Sur le chemin, à Kubo, elle fait monter sa mère… (tenez-vous bien) dans le coffre de sa hatchback à côté du poulet. J’essaie de lui dire que ça n’a pas de bon sens mais que voulez-vous… Je suis leur invité. Elle arrête même dans un dépanneur pour m’acheter un peu de nourriture car elle croyait que j’allais tout acheter au pied de la montagne. En passant, tout est fermé là-bas à ce temps-ci de l’année. Pour faire une histoire courte, elle va même me porter jusqu’au pied de la montagne. Les japonais sont comme ça. Quand on rencontre une bonne personne…

Me voici donc au pied du Tsurugi-san. Étant un peu paresseux de nature, je décide de tricher un peu (surtout qu’il pleut et qu’il est dépassé midi). Je prends donc le remonte-pente. Quelle aventure!

Rendu en haut, le plafond est bas. Tsurugi-san = 1954,7 m. Comme j’ai dit à mes enfants hier, j’ai touché aux nuages. Et des nuages, c’est humide. Après 45 minutes d’aller-retour sur les sentiers, je décide donc de me lancer sur le sentier qui m’apparaît le plus probable. Mon instinct, ma boussole et ma carte topographique en japonais ne me font pas défaut et, quelques 6-8 km plus loin, j’arrive enfin à ma cabane. Il est 15:00. Transi de froid et les pantalons tout mouillés – je devais traverser les herbes hautes durant de longues minutes – je décide d’arrêter tout ça là. C’était de toute façon le refuge où je devais coucher.

Quelques ramen instantanés, du thé et une boulette de riz plus tard, je suis couché dans mon sac de couchage, prêt à y passer le reste de la nuit. Il est 17:00 et je fais dodo!

Il vente, il pleut, je crois même qu’il a grêlé. Mon envie de faire pipi me réveille vers 5:00 du matin. Il fait frettttttte dès que je sors le nez de ma momie. Lis un peu, prépare encore des *&$?/*&$ de ramen instantanés et me voilà prêt pour une autre journée dans mes vêtements humides et glacés. Le truc, pour se réchauffer, c’est de manger comme un cochon (même quand c’est pas bon) et de bouger.

7:00 Départ pour Miune-san. Encore la tête dans les nuages… Mais là, vers 9:00, le soleil ose se pointer. Ahhhhhhh! Quel soulagement. Ironiquement, il ne me reste qu’un problème à résoudre, mon approvisionnement en eau. Au Japon, depuis le début du mois de mars, il a fait très beau et très chaud. On vit donc une petite sécheresse et toutes les sources d’eau indiquées sur ma carte sont taries. Il ne me reste qu’un maigre litre d’eau et je souhaite trouver une source quelque part et… bientôt.

Marche, marche, marche, monte, descend, monte encore, descend, fait un peu d’escalade et me voici au sommet du Miune-san (1893,4 m). Je suis supposé de faire cette marche en 6 heures. Je l’ai fait en 4h10. Pour les pas forts en calculs, il est 11:10. Une heure avant, je m’étais heureusement trouvé un trou d’eau (vraiment un trou d’eau). Mais pourquoi m’inquiéter? Juste à côté du sommet, il y a une belle mare à canard accompagnée d’une belle petite cabane à deux étages où il est possible de coucher une quarantaine de personnes.

Encore des /(*&$/(*$& de ramen (au cari cette fois-ci) et là il faut que je prenne une décision. Je reste où je redescends? Si je redescends, par quelle route? Armé encore une fois de ma carte topographique et de ma boussole, je décide de prendre ma route originale : la panoramique. Je me dis qu’à la vitesse où je marche, je devrais être rendu en bas à 17:00.

Après m’être perdu dans les hautes herbes deux fois et d’avoir fait preuve d’un peu d’arrogance en pensant que j’avais parcouru le restant en 3 heures au lieu de 4 heures (donc je n’ai pas pris le bon chemin encore une fois), je me retrouve à Kubo (16:45), prêt à revenir à Awa Ikeda où j’avais laissé mon trop plein (2 kg de gogosses). Encore du pouce (en bétonnière géante sur des routes de montagne à une seule voie), du train et me voilà de retour!

Pour les mordus de plein-air, mon sac à dos, incluant tente, sac de couchage, 3 l d’eau et bouffe pour 4 jours (on n’est jamais trop prudent) = 11 kg.

En passant, du sommet du Tsurugi-san jusqu’à mon retour à Kubo, je n’ai rencontré personne, nada, niet. Même pas de loin. Les montagnes m’appartenaient.

C’était donc mon aventure!

Laissez un commentaire

Dans les prochaines heures/jours, vous n’aurez plus de mes nouvelles. Ne vous inquiétez pas, je vais juste dans l’arrière-Japon sur l’île de Shikoku. Voici mon plan : partir en train, planifier mon expédition en montagne(s), partir en montagne(s), revenir de la montagne 3-4 jours plus tard reposé et serein, revenir dans un endroit où les liens de communication sont modernes et où ça baragouine un peu d’anglais, vous écrire. Donc, si la température est clémente, retour en ligne le 16 avril.

Aujourd’hui, je suis allé à Koyasan. Chercher sur la chose sur Google! Désolé, il faut que j’aille faire dodo. Le décalage frappe fort…

Laissez un commentaire

Un autre ami japonais

10 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Hier soir, j’ai fait une drôle de rencontre : un retraité de 74 ans de Chiba (entre Tokyo et l’aéroport de Narita) qui est en visite à Osaka. J’ai finalement fait mon tourisme de la journée à Kyoto avec lui. À 74 ans, ça ne va pas vite. Mais j’ai quand même eu le temps de faire pas mal tout ce que je voulais faire. Juste plus lentement! Merci Yoshi-san pour tous les bons trucs que tu m’as donnés en plus des leçons de japonais.

En passant, le transport en commun au Japon c’est quelque chose. Méchante organisation. Pas du tout ce que l’on retrouve à Québec. 😉 La seule partie assez incroyable c’est que, quand les autobus sont pleins (les 800 avec des bras et des jambes qui sortent de partout, c’est de la petite bière), ils réussissent à faire entrer d’autre monde. Je crois que c’est comme le coffre de l’automobile de Harry Potter. Ils créent du non-espace! Voir d’autres faits en vrac plus bas.

Pour ceux qui me connaissent, j’ai enfin eu mon premier repas de poisson/fruits de mer. Il s’agit d’une crêpe/omelette japonaise. Ca s’appelle okonomiyaki. Pour les curieux, il y avait des crevettes minuscules rouge foncé, de la pieuvre, des oeufs (cuits et crus), beaucoup d’oignons verts, des haricots et plein d’autres choses aucunement identifiables. Verdict : oy shi katta (c’était délicieux).

Je n’arrête pas de visiter temples et châteaux. Juste à Kyoto, il y en a plus de 3000 selon mon ami retraité et une femme inconnue à qui il a demandé confirmation dans l’autobus – pour un japonais, il n’est vraiment pas gêné. Pour les fans d’événements médievaux, dans le Nijo-jo (jo = château), les planchers sont montés sur des vis spéciales qui font en sorte que le plancher craque par exprès. Ça sert à avertir les gardes d’un intrus. C’est sûr qu’un Salmarakien (de Bicolline) s’en tape comme dans l’an quarante puisque l’on s’auto-annonce des kilomètres avant de s’introduire dans tout bâtiment.

Les onsen, c’est totalement capoté. Un spa 2000 fois plus intense que ce que l’on connaît en termes de température. Celle du sauna approchait la température de la surface du Soleil et après le bain, je me sentais comme les nouilles que j’ai mangé ce midi. Et le bain froid est à peine plus froid que nos douches de vestiaire… Gang de wousse. Plus de détails plus tard.

Bon… Quelques faits en vrac…

  • Les japonais font du vélo sur les trottoirs. C’est un peu l’asile.
  • On monte dans les bus à l’arrière et on paie en sortant selon le kilométrage parcouru. Je vous laisse imaginer le mécanisme de contrôle. On sort à côté du chauffeur à l’avant…
  • Au lieu d’avoir des autobus au plancher bas, l’autobus descend d’environ 25 cm seulement du côté gauche à tous les arrêts.
  • Pour économiser de l’essence, le chauffeur arrête son moteur à tous les coins de rue et arrêts. Les 3-4 premières fois que c’est arrivé, j’étais sûr que l’on était tombé en panne. C’est ce qui se passe à Québec quand le moteur de la bus arrête!
  • Il y a 45 12 machines distributrices à tous les coins de rue. Elles vendent de la bière, des cigarettes, du thé, des boissons gazeuses et de l’eau. Très pratique quand on a soif!

C’est tout pour ce soir. J’ai encore mis quelques photos en ligne

Laissez un commentaire

Ouin… Il faut croire que j’ai une gueule sympatique. Dans les restos, je me fais offrir bière et sake régulièrement. C’est encore pire dans les auberges de jeunesse…

Autre chose… Vive la laine mérino. Je vous laisse deviner pourquoi (ça a rapport avec la senteur).

Si j’ai un peu de temps, au lieu d’écrire des niaiseries ici, je vais mettre des descriptions à mes photos. D’autres photos sont en ligne.

En vrac :

  • Ça fume dans les restos, hôtels, etc. mais c’est interdit dans la rue…
  • À Kyoto, des gaijin, il y en a partout.
  • Les gamins de 7-8 ans se promènent en plein centre-ville seuls pour aller à l’école. Je ne crois pas qu’ils aient les mêmes problèmes d’enlèvement…
  • En 4 jours, j’ai vu ma première station service (pour l’essence). C’était dans le fin fond d’une ruelle. Toute une difference avec l’Amérique du nord où on en retrouve à tous les coins de rues.

Laissez un commentaire

Un nouvel ami!

8 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Quand on dit que les japonais sont amicaux, c’est bien vrai.

Ce soir, dans un petit (très petit) resto où on faisait des brochettes maison à la japonaise (yakatori), le type à côté de moi m’a payé : une bière (en plus de celle que j’avais déjà bue), un schtroumpf de sake – un peu plus d’une coupe de vin – et deux brochettes de poulet dont une nappée de natto. Le natto est consideré comme le « fromage japonais ». Il s’agit d’haricots fermentés. Ils ont tous été surpris que je mange le tout sans faire de grimace, que j’en redemande et que je dise oyshikatta (c’est délicieux). Si on compare ça à des fromages que l’on mange assez régulièrement, ex. : gruyère des grottes, c’est assez doux. Ca goûte un peu le gouda mélangé avec du vinaigre de vin. Je me suis bien bidonné, moi qui suis supposément difficile!

Donc, en plus de m’avoir fait un ami : Rihei Sugiura (le nom et le prénom sont inversés je crois), je me suis saoulé la gueule.

Laissez un commentaire

Enfin des photos…

8 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Je me suis trouvé un café Internet avec un accès complet à la machine (attention les virus, trojans et vers). Dans les faits, c’est le Costco des manga kissa où on peut même faire dodo.

J’ai donc mis une partie des photos de mon voyage. Je n’ai pas le temps des commenter, il faut que je change d' »hôtel ».

Laissez un commentaire

Pour l’informaticien qui sommeille en vous…

Vous seriez surpris du nombre de personnes qui oublient de se délogguer de leurs comptes Hotmail/GMail/Yahoo Mail sur des ordinateurs publics. Comme vous le savez, étant un peu freak en matière de sécurité, je me suis preparé avant de partir une clé USB avec mon propre Firefox, Miranda (pour Google Talk et MSN Messenger), GIMP (pour l’édition d’images) et un… antivirus!

À date, ça fonctionne bien sauf sur des ordinateurs de 1999 avec Windows 95. Enfin…

Ah oui… Même si les japonais sont en avance sur nous côté gadgets de toute sorte et accès à Internet (omniprésent), ils sont en retard pas à peu près en sécurité informatique et en design de site Web. Il y a de l’argent à faire ici! Nihongo ga hanasemas ka quelqu’un?

Laissez un commentaire

Le quotidien japonais

7 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

À part certaines differences culturelles, physiques, alimentaires – finalement qu’a-t-on en commun avec nos amis japonais? – c’est dans le quotidien que je remarque le plus de différences. Entre autres, les gars (et les filles) prennent des douches assis – j’ai une photo à l’appui si je peux les publier un jour. Aussi, on couche en chemise d’hôpital… Je sais… Je suis un inculte. Il s’agit en fait d’un yukata.

Voici quelques mots inconnus des japonais (si le mot existe, je ne sais pas quand ils l’utilisent) :

  • poubelle : même si les rues sont très propres, il n’y a pas de poubelle nulle part
  • légumes : ils sont où les légumes?
  • fruits : il faut que j’aille dans des marchés publics sinon, pas de fruits, particulièrement au resto. Et même dans les marchés publics, on me vend pas facilement des fruits à l’unité. (2009-04-09) Il y a des fruits et des légumes dans les épiceries. Il suffit donc de trouver… les épiceries!
  • fibres alimentaires : je suis un peu constip… – pas de fruit, pas de légume, pas de pâtes ni de riz entiers… Une chance qu’il y a des haricots de temps en temps…

Je vais alimenter cette liste au fur et à mesure de mes-aventures.

Laissez un commentaire

Hmmmmm… Ramen!

7 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Un incontournable pour un otaku comme moi : le Sony Building. Sauf pour un gagdet ou deux, rien pour écrire à sa mère finalement.

Ce midi, je suis entré dans un petit resto (15 places assises, 3 cuisiniers) dans le fin fond d’une ruelle de Shinjuku (le quartier hot d’hier). J’ai mangé les meilleurs ramen de ma vie. J’en revenais pas. De belles grosses nouilles al dente dans un bouillon sublime. Ne me demandez pas ce qu’il y avait dedans sauf, peut-être, du lait de soya (2009-04-28 C’est du dashi). Il y avait deux gros morceaux de chashu (porc) ce qui en fait un chashumen – facile le japonais!

Ensuite, j’ai fait ma grosse vache dans un pré – quelle insulte pour les Jardins nationaux de Shinjuku – tout l’après-midi.

Le décalage horaire me paraît dans la face.

Sans blague, j’ai passé l’après-midi à relaxer sous les cerisiers en fleur. Et quel est le sport national des japonais au mois d’avril? Photographier tous les cerisiers en fleur. Je crois que je suis pas pire car j’en ai photographié au moins 30…

Ce soir, curry ou resto inconnu… Le curry est très à la mode. Après, bière (Golden Gai) et/ou dodo.

Laissez un commentaire

Shabu-shabu

6 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Dans certains livres et sur Internet, on m’a suggéré de goûter au shabu-shabu. Triste réalite, il ne s’agit que d’une simple fondue – avec du thé comme bouillon – avec un prix sortant de l’ordinaire ($$$). C’était quand même très bon!

Alors, pour déguster ce mets typiquement japonais (!), je me suis retrouvé dans l’arrondissement de Shinjuku. Ce que l’on avait « oublié » – pas sûr que c’était un oubli – de me mentionner, c’est que c’est un des deux/trois Red lights de Tokyo. Toute une expérience… Entre autres, 3 grands et gros afroaméricains m’ont accosté (à des moments différents) pour m’offrir certains services à saveur libertine. Grosses accolades et poignées de main à l’appui comme si on avait élevé les cochons ensembles. C’était très drôle!

Toujours pas de photos à l’horizon… Les dieux de la technologie ne coopèrent pas. Je vais aller brûler un message/lampion dans un temple aujourd’hui. Ça ne peut pas nuire!

 

 

Laissez un commentaire

Photos…

6 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Il n’y aura pas de photos aujourd’hui non plus… L’ordinateur sur lequel je me trouve plante quand je branche ma caméra…

En attendant, je peux vous dire que le métro de Tokyo n’a plus de secret pour moi. Voici ce que j’ai fait aujourd’hui.

Et je suis retourné deux fois à mon hôtel capsule (j’ai qq bonnes photos).

Demain, la journée va être assez chargée… ou peut-être pas!

Laissez un commentaire

Gougounes!

5 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Bon… Vous allez dire que je vais toujours aux toilettes ou que j’ai une obsession envers les toilettes? Enfin… Voici une autre histoire de… toilettes.

Avant d’entrer dans les toilettes et puisqu’ils se promènent régulierement nu-pied, les japonais enfilent des gougounes. Pensez-vous que mes grands pieds rentrent là-dedans?

Prochaine étape, expérimenter les toilettes où on s’accroupit pour faire nos no 2… Je vous en redonnes des nouvelles!

Laissez un commentaire

Arrivée au Japon!

5 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Wow!

Après un vol sans anicroche, me voici en plein coeur de Tokyo.

Première expérience tout à fait japonaise, les toilettes. Mon siège était chauffant en plus d’avoir la possibilité de me faire nettoyer automatiquement. Je vous dis que nous sommes arrièrés nous nord-américains…

Désolé pour les accents (maintenant corrigés – 2009-04-25). J’ai bien essayé de reconfigurer leur clavier mais c’est quoi, joual vert, Canadien-Francais en kanji?

Ce soir, c’est « Orientation » et essayer de comprendre le japanglais…

Si j’ai du temps, des photos vont suivre.

Laissez un commentaire

Je pars au Japon…

2 avril 2009 | Publié par Eric Chartré

Konnichiwa!

From Voyage au Japon (2009-04)

Après bien des semaines de préparation (années dans le cas de mon sac à dos), je pars enfin pour le Japon. Je dois vous avouer que je suis un peu anxieux. En particulier avec la langue… Mon japonais de survie n’est pas encore au point. Au moins, il y aura toujours le langage des signes. Et si je me perds dans les dédales du fin fond de Fukuoka et bien tant pis!

Je vais donc essayer de vous donner des nouvelles sur mon pèlerinage (avec photos si les dieux technologiques sont avec moi) au fil de mes rencontres et visites.

Dernière chose… ‘scusez les fôtes s’il y en a. Sur la route, je ne suis pas aussi bien outillé et ça ne me tente pas de me relire 300 fois!

Pour voir une liste rapide de mes articles sur mon voyage, cliquez ici : http://www.chartre.net/?category_name=japon.

Je vais penser à vous quand je m’extasierai du haut d’une montagne au pays du Soleil levant

Ja mata mes amis!

2 commentaires

Plusieurs fois par mois, je reçois des courriels concernant un enfant perdu/grièvement brûlé, un virus super dangereux pour mon ordinateur, le prix de l’essence, Greenpeace, la photo prise par satellite de la panne d’électricité d’août 2003 ou que Hotmail ne serait plus gratuit en 2005, 2006, 2007, 2008, etc.

Avant de faire partie du problème et de réenvoyer ce courriel à toutes les personnes de mon carnet d’adresse (chose que je ne fais jamais de toute façon), je consulte les sites suivants :

Une très belle liste est aussi disponible sur Wikipedia.

Laissez un commentaire

En voilà une bien bonne.

Regardez le point 16.

Les gens chez Google :

  1. Pensent à tout,
  2. Ont trop de temps à perdre,
  3. Ont trop d’argent,
  4. Toutes ces réponses.

Ça ne fonctionne pas avec l’océan Pacifique ;-(

Un commentaire

« Revenir en arriêreContinuer à chercher »